Militaires faites attention à ce que vous dites !

 

Il en dépend de votre sécurité et de celle de vos camardes.

Du côté du Maroni j’ai sympathisé avec un américain. Nous décidons de diner ensemble.

Je lui propose un restaurant sympa.

Après la commande au bar nous prenons l’apéritif en discutant en Anglais. Il se trouve qu’une unité militaire était présente et profitait d’un repas groupé avant de partir en mission.

Au bar, ils échangeaient sur le nettoyage armement. Au passage j’ai pu connaitre les armes qu’ils auraient pendant leur mission.

Pour l’effectif ce n’a pas été compliqué. Il m’a suffi de compter les personnels autour de la table.

Étant relativement proche d'eux j’ai pu entendre l’heure et le lieu de départ de leur mission.

Je me suis arrêté à ces détails mon but était surtout de manger avec mon ami Américain.

Au fil des passages, ils se sont aperçus que j’étais Français. Ils ont constaté ma gêne et Ils se sont fait beaucoup plus discret. (Suite à la remarque d’un MDR à ces chefs)

En 1 heure de table commune, j’ai pu apprendre trop de chose mon ami américain aussi !

Moralité : Il ne faut pas parler de ses missions.

 

Ce méfier des brésiliennes :) et des personnels étrangers car ils peuvent très bien comprendre le français, même si le contact se fait dans leur langue d’origine.

 

Volontairement je ne désignerais ni le lieu ni l’unité. J’obéis au principe de la non délation, coté ami comme coté ennemi. Je n’enregistre jamais les coordonnées de garimpeiros lors de mes rencontres.

 

(À lire et méditer les écrits de Sun Tzu)